
CÍMLAP
József Attila
Complainte tardive
TARTALOM, TABLE, POSTFACE
Tartalom
Megfáradt ember
Nem én kiáltok
Németh Andor
Áldalak búval, vigalommal
József Attila
Sok gondom közt
Klárisok
Derengő rózsa
Mióta elmentél
Piros hold körül
Magyar Alföld
Medáliák
Két keserves
Csin-bin
Medália
Margaréta
Vihar
Külvárosi éj
A kanász
Fák
Sárga füvek
Téli éjszaka
Reménytelenül
Lassan, tűnődve
Elégia
Óda
Szürkület
Eszmélet
Ajtót nyitok
Légy ostoba
Temetés után
Harag
Kései sirató
Ha a hold süt...
A Dunánál
Irgalom
Judit
Kirakják a fát
Nagyon fáj
Két hexameter
Már régesrég...
Flóra (részletek)
Hexaméterek
Rejtelmek
Nem emel föl
Szállj költemény...
Születésnapomra
Csak az olvassa...
Száradok, törődöm
Az árnyékok...
Négy töredék
Majd...
Könnyű emlékek...
Postface (Utószó)
Table
Homme éreinté
Ce n'est pas moi qui crie
Andor Németh
Que te bénissent peine et joie
Attila József
De mes soucis...
Corail
Fleur pâle et triste
Depuis ton départ
Lune rouge et chauves-souris
Plaine hongroise
Médaillons
Deux danses désespérées
Tchine-bine
Médaillon
Marguerite des prés
Orage
Nuit des faubourgs
Le porcher
Arbres
Herbes jaunes
Nuit d'hiver
Sans espoir
Lentement, pensivement
Elégie
Ode
Crépuscule
Eveil
J'ouvre la porte
Sois bête
Après les obsèques
Brouille
Complainte tardive
Clair de lune
Au bord du Danube
Pardon
Judit
On décharge du bois
Cela fait mal
Deux hexamètres
Depuis bien longtemps
Flora (extraits)
Hexamètres
Quand les mystères
J'ai perdu l'espoir que l'on me relève
Par ton envol, clame, poème...
Pour mon anniversaire
Seul devrait lire...
Je me desèche, inerte
Les ombres...
Quatre fragments
La morte reviendra...
Souvenirs légers...
Postface
Postface
Ce recueil qui comprend une cinquantaine de poèmes a pour but de faire connaître aux Français et à tous les lecteurs francophones un très grand poète qui avait la malchance d'être né Hongrois et qui, de ce fait, devait s'exprimer dans une langue de petite diffusion. Faire connaître, dis-je, car en dépit du fait qu'à partir des années quarante, bon nombre de poètes-traducteurs français, suisses et belges se donnaient la peine de rendre dans leur langue cette poésie magistrale et tellement individuelle qu'elle n'avait, à peu de choses près, rien à voir avec les tendances poétiques de son époque (ni avec celles des périodes suivantes), Attila József n'a toujours pas pu faire, hélas, sa véritable percée: il n'appartient toujours pas, du moins sur le plan des connaissances générales, à ce qu'on pourrait nommer le trésor culturel de notre continent. C'est que même les poètes les plus géniaux, s'ils s'expriment dans une langue dont le rayonnement est restreint, sont dans la plupart des cas condamnés à subir un plus ou moins grand décalage temporal par rapport à leurs collégues plus chanceux. Attila József est l'un de ces génies tragiquement isolés, bien qu'il eût passé une année entière en France et même écrit quelques poèmes en français, sans parler de l'influence que les surréalistes exerçaient sur lui vers la fin des années vingt, ou de celle de Villon qu'il a traduit dans la forme et dont le ton l'a visiblement marqué, comme nous pouvons le constater nettement dans son cycle de poèmes Eveil, par exemple.
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